Paru dans
LQJ du 04.05.2012
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C. Hornstein (Fêtes légendaires) évoque une charmante coutume aujourd’hui disparue. Les fillettes, vêtues de leurs atours printaniers, chantaient le premier mai de maison en maison :
{Nôs sons t’aivu poi les prés
Voûere vos aivoènes et vos biés.
Nôs les ains bïn soie trovès.
Ès sont bés et bïn dgermès.
Dûe les voidge de dgealèe
Èt de pieres encaiyolèes.}
Les petites chanteuses sollicitaient quelque menu présent :
{Baiyites-nôs ïn pot de beurre
Pou rvirie nos migeules.}
Lorsque les quêteuses n’étaient pas satisfaites, elles ajoutaient .
{I ai bïn tchaintè, i détchainte... èt i soite
Dains lai mâjon taint d’peuts afaints
Que d’nids d’souris dains les tchaimps.}
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