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Par : Fleury LJ
Publié : 30 avril 2011

L’aîbre de lai tchie-bridâ, l’arbre de la liberté

L’aîbre de lai tchie-bridâ

1.

I aï vlu piaintè ïn damèlie,

Laivoù lai tchainson, djemais n’en voiré

Laivoù lés aibres n’aint djemais bèyie

Que dés épainnes vou dés fâs-dûes.

2.

Djainqu’è Môtie ou bïn Sïnt-Mie

I poétcheraî lai boinne novèlle

I diraî es hannes que n’voérrïnt p’oûeyie

1 vïns piaintaie ïn damèlie.

3.

Rébians nos brïndyes, bèyans-nos lai main,

Piepe ènne dyierre ne poérré durie,

Tiaind qu’ïn bon voirre, ïn pô de sné,

Et l’aimitie nos feraint tchaintaie.

4.

E vos fat tiuaie po tôt djemais

Lai croùeye rantiuere po lai rempiaicie

Poi lo paitaidge et l’aimitie

Po retrovaie nôt’ bé câre de tiere...

5.

I aî vlu piaintè ïn damèlie,

Laivoù lai tchainson, djemais n’en voiré

El é çheuri, èl é bèyie

Lés fruts socrès de lai tchie-bridâ...

Paroles de l’Ugène, Michel Choffat sur la chanson de Renaud, ballade nord-irlandaise


Chanté lors de l’atelier du 160402

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Chanté par les Aidjolats à Charmoille, mars 2018

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L’arbre de la liberté.

J’ai voulu planté un damassinier

Là où la chanson, jamais n’en verrait

Là où les arbres n’ont jamais donné

Que des épines et des idoles.


Jusqu’à Moutier ou Saint-Imier

Je porterai la bonne nouvelle

Je dirai aux hommes qui ne voudront pas entendre

Je viens planter un damassinier


Oublions nos bringues, donnons-nous la main

Pas une guerre ne pourra durer

Quand un bon verre, un peu de bon sens

Et l’amitié nous feront chanter


Il vous faut tuer à tout jamais

La mauvaise rancoeur pour la remplacer

Par le partage et l’amitié

Pour retrouver notre beau coin de pays


J’ai voulu planter un damassinier

Là où la chanson, jamais n’en verrait

Il a fleuri et il a donné

Les fruits sucrés de la liberté !

Traduction Christiane Lapaire


Ballade Nord irlandaise de Renaud

J’ai voulu planter un oranger

Là où la chanson n’en verra jamais

Là où les arbres n’ont jamais donné

Que des grenades dégoupillées


Jusqu’à Derry ma bien aimée

Sur mon bateau j’ai navigué

J’ai dit aux hommes qui se battaient

Je viens planter un oranger


Buvons un verre, allons pêcher

Pas une guerre ne pourra durer

Lorsque la bière et l’amitié

Et la musique nous feront chanter


Tuez vos dieux à tout jamais

Sous aucune croix l’amour ne se plaît

Ce sont les hommes pas les curés

Qui font pousser les orangers


Je voulais planter un oranger

Là où la chanson n’en verra jamais

Il a fleuri et il a donné

Les fruits sucrés de la liberté


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