Par : Fleury LJ
Publié : 18 septembre 2012

Marc Monnin, recueil d’expressions en patois, Develier

Marc Monnin a recueilli de nombreuses expressions patoises, mêlées de fôles, d’histoires drôles.

C’est un témoin du patois parlé à Develier, dans la Vallée de Delémont.

info document -  PDF - 130.3 ko

version 120924


Quelques pensées de Marc Monnin

Marc Monnin nous livre ici quelques pensées profondes entendues ou recueillies au cours de ses lectures.

1
Une école sans discipline est comme un moulin sans eau.

Ènne écôle sains réyee ât cment ïn mlïn sains âve.

2
Les profs nous aident à résoudre les problèmes que nous n’aurions jamais eus sans eux.

Les régents nôs aidant è réjoudre les probyèmes qu’nôs n’airïnt dj’mains aivus sains yos.

3
Si les cons étaient des fleurs, la salle des maîtres serait le plus beau des jardins.

Se les coûeréttes étïnt des çhoés, le poiye des maîtres s’rait l’pus bé des tçheutchis.

4
Mieux vaut être le dernier de sa classe que le premier imbécile venu. (R.Sabatier)

È vât meu étre le drie d’sai çhaiche que l’premie sait sains tiu.

5
Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s’arrête qu’au moment où vous arrivez à l’école.

Le cervé ât ïndéfïnmeut l’organe. È paît â môment laivoù vôs vôs yevèz èt peu èt n’se râte que tiaind qu’vôs airrivèz en l’écôle.≠

6
Je ne pourrai jamais m’amuser les dimanches car je n’arrive pas à oublier que le lendemain j’ai l’école.

I n’poérros dj’mains m’aimujaie ïn dûemoène pochqu’i n’peus p’rébiyaie que l’yundi i é l’écôle.

7
Celui qui ouvre une porte d’école ferme une prison.

Çtu qu’oeuvre ènne poûetche d’écôle çhiou ènne prijon.