Par : Fleury LJ
Publié : 12 août 2011

Aiyeuts tchainsons

Djésus, Mairie, Djosèt, qué l’embreuye vôs èz.

Bernard Chapuis

Paru dans LQJ du 12.8.2011 www.lqj.ch

Espiègles, irrespectueuses, ces chansons paillardes peuvent avoir des relents de corps de garde. Cependant, le patois n’est jamais obscène. Ce qui passe en patois ne passerait pas en français. D’ailleurs, ses facéties ne supportent pas toujours la traduction. Le français s’impose des censures que le patois ne connaît pas. Que l’on songe aux célèbres vêpres de Montfaucon :

Ïn, dous, trâs, quaitre, cïntçhe côps d’bâton, È souène les vépres de Montfâcon.

I ai vu ènne véye fanne que botaît sai main dans ses tchâsses, mé-as, Èlle en é rtirie ènne grosse puce, mé-us. D’â tiaind qu’mai fanne â moue...

N’insistez pas, je ne vous dirai pas la suite. Je la chanterai volontiers entre amis.

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Bernard Chapuis, 110812