Par : Fleury LJ
Publié : 18 février 2011

Informations début 2011

L’école jurassienne et le patois. Réseau patois 2011

Bïn l’bondjo en tus !

Aux enseignants des écoles enfantines, primaires et secondaires du canton du Jura.

Voici un récapitulatif des activités possibles dans le cadre de la sensibilisation au patois. Il tient en grande partie dans le plan du site Djasans, joint à ce message.

Les séances de présentation du mois de juin 2010 n’ont pas permis d’informer beaucoup d’enseignants. Grâce à vos directeurs-trices, vous avez pu avoir accès aux renseignements à partir de septembre.


Le plan du site à télécharger

Djasans, plan du site, version 110315 -  PDF - 148 ko
Djasans, plan du site, version 110315

Le thème de cette année propose

des rencontres avec les aînés, dans le cadre des animations organisées par les communes ou les paroisses, par les homes, ou par les écoles.

Pour faciliter vos initiatives, diverses personnes sont disponibles pour vous aider.

Votre temps est précieux, un résumé des aides possibles et la liste des adresses nécessaires figurent ci-après.

Chaque district a à votre disposition
deux patoisants-santes et deux enseignants-tes.

Le tableau se télécharge en PDF

Djasans, info 1102 -  PDF - 100.6 ko
Djasans, info 1102

Ces personnes peuvent, selon leurs compétences :

- venir parler patois en classe
- vous accompagner dans une activité
- vous donner des conseils techniques

L’idée principale reste le lien direct, le contact entre élèves et patoisants-tes et la publication de tout ce qui touche ces rencontres sur Internet :

- enregistrements, commentaires, dessins, photos, vidéos, ceci toujours à l’adresse www.djasans.ch

- Les dessins des élèves, illustrant les pages du site djasans sont bienvenus :

format A4 à envoyer à

Philippe a Marca, route de Recolaine 16B, 2824 Vicques

ou dessin numérisé à

Philippe a Marca ph.amarca@bluewin.ch

Il reste quelques patoisants autour de vous, profitez-en !

Au plaisir de vous rencontrer, recevez, chers-ères collègues, nos cordiales salutations.

La coordinatrice du projet
Agnès Surdez